Covid : l'hôpital de Dunkerque ne parle plus de « vague » mais de « marée »  

18 février 2021 à 15h05 par JD

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Les soignants de l'hôpital de Dunkerque tiennent grâce à des transferts vers d'autres hôpitaux. Le chef du Samu du Nord pointe la responsabilité des certains dunkerquois qui organiseraient des carnavals clandestins.

A l’hôpital de Dunkerque, on ne parle plus de vague, mais de marée face à la déferlante du variant britannique du covid. Il représente plus de 60% des cas positifs. La tension hospitalière continue à grimper, et les soignants s’inquiètent d’une submersion dans les prochains jours dans les établissements du Nord et du Pas-de-Calais. 45 patients ont déjà été transférés vers d’autres hôpitaux depuis le début du mois. 

Des carnavals clandestins responsables ?

Une hausse des cas qui serait causée par des carnavals organisés en petit comité dans la sphère privée. C’est ce que pense le chef du Samu du Nord.
Le maire de Dunkerque Patrice Vergriete dénonce un lien "trop facile" entre le carnaval annulé, et le pic actuel de contaminations. Selon l’élu, "la raison de cette flambée est ailleurs".

Une campagne de dépistage de 2 jours

La grande campagne de dépistage anti-covid a, elle, commencé ce matin dans le Dunkerquois. 3 centres ont ouverts leurs portes au Kursaal de Dunkerque, ainsi qu’à Bergues et Cappelle-Brouck. Demain, vendredi, le Kursaal sera toujours ouvert, et un autre sera mis en place à Wormhout. Des tests PCR ou antigéniques gratuits, sans ordonnance ni rendez-vous. Objectif : enrayer la propagation de l'épidémie de covid en identifiant au plus vite les malades et leurs cas-contacts.



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